A la rencontre…d’une aromathérapeute

Avec Alina, on ne se connaît pas (cf épisode précédent).

On s’est donné rendez-vous devant le Starbucks de la Motte-Piquet Grenelle. Je suis un peu en avance, comme d’habitude, alors je fais les 100 pas devant le café. Un homme m’aborde en chuchotant, un paquet à la main : « vous êtes Isabelle? » Je fais non de la tête, il s’en va déçu. Je viens peut-être de passer à côté d’une carrière d’espionne. Damned.

Alina arrive, tout sourire. Elle a la peau fraîche de celle qui a découvert le secret de l’éternelle jeunesse. Son léger accent de l’Est lui donne un côté charmant et chaleureux.

On s’attable au café Pierrot. Près de la fenêtre. Pour moi, une orange pressée. (Je suis avec une naturopathe, pas question de commander un coca, me dis-je)(c’est le mal). Pour elle, un café frappé.

Alina est une véritable passionnée.

Pharmacienne de formation, elle a tenu une officine pendant de nombreuses années. Dans le 15ème arrondissement.

Voir les patients défiler. Calmer leurs symptômes, les voir revenir, et revenir, et revenir… Ca la frustre TELLEMENT Alina.

Elle veut traiter la CAUSE. Durablement.

Elle sait que les huiles essentielles, l’alimentation, associées à une écoute active, peuvent faire des miracles sur la santé.

Alors, en 2012, elle lâche le magasin confortable. Et en 2013, elle ouvre son cabinet. Elle gagne moins, BEAUCOUP MOINS, qu’en tant que gérante de pharmacie. (Je n’ose pas lui demander combien)(indécrottable je suis). Mais elle adore ça.

Elle se forme tout le temps. L’olfactothérapie avec Gilles Fournil (le seul enseignement permettant de se déclarer officiellement « olfactothérapeute »). L’aromathérapie avec Dominique Baudoux (LA référence en la matière). Elle cite aussi la FLMNE où elle enseigne, le Cenatho (moins scientifique mais de qualité), l’Institut français de Shiatsu (dont elle a eu de bons échos)…

Alina me confirme que sans un bagage médical un peu solide (l’anatomie, la biochimie), ce n’est pas sérieux d’exercer. Trop d’effets secondaires possibles, d’interactions médicamenteuses potentielles. Il faut donc compter un minimum de 2 ans de formation.

Est-ce que je suis SÛRE d’aimer ça suffisamment?

Glups. Triple glups.

Alina a l’enthousiasme qui déborde. Aujourd’hui, elle travaille avec 170 huiles essentielles différentes pour créer des traitements sur mesure. Elle a envie de proposer une formation en ligne, parce que ce qu’elle voit la désole. Elle n’est vraiment pas douée pour communiquer/aller chercher des clients/monter des ateliers de formation. C’est pas son truc.

Tout à coup, j’aimerais bien pouvoir l’aider.

Alimenter son blog, mettre en place des inscriptions en ligne, filmer et monter sa formation… Diffuser cet incroyable savoir qu’elle a mis des années à peaufiner, et qu’elle continue de développer.

Et si j’étais plutôt faite pour ça?

En tout cas, j’ai l’impression d’avoir baigné pendant 1 heure et demi dans un mélange de lavande fine, de petit grain bigarade et de menthe poivrée. Je suis requinquée.

Et vous, ça vous ferait peur 2 ans de formation pour changer de métier ?

✗ Alina Moyon, c’est par là : http://almaconsult-paris.com/

✗ L’olfactothérapie (r) de Gilles Fournil : http://www.olfactotherapie.com/accueil/gilles-fournil/

✗ L’aromathérapie by Dominique Baudoux : http://www.college-aromatherapie.com/

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