Des odeurs et des hommes

La fleur de tiaré à Bali, le fumet acre du café au réveil, l’essence dans les stations service, la transpiration dans le cou de ma fille…

Les odeurs sont, avec la musique, ce qui me secoue le plus les émotions.

Je suis capable d’accoster une femme dans la rue pour lui dire à quel point elle sent bon, et lui demander le nom de son parfum. Je peux payer cher un flacon de Carnal Flower, juste parce que la tubéreuse me rend joyeuse. Il m’arrive de tomber amoureuse d’un homme…parce que son odeur. Et de lui respirer frénétiquement les aisselles au petit matin (à ce point là, oui!)

Petite précision anatomique : j’ai le nez assez développé. Ca m’a d’ailleurs valu quelques piques dès la maternelle. Ma ressemblance avec l’animatrice Dorothée y était alors pour beaucoup. En cours de théâtre, c’était la tirade de Cyrano de Bergerac qui jaillissait de temps en temps. «Aucun vent ne peut, nez magistral, t’enrhumer tout entier, excepté le mistral !» C’est alors que ma mère, avec une élégance toute personnelle, a décidé de m’offrir un recueil sur… les nez.

Aujourd’hui, tout va bien, je vous rassure. L’âge adulte rend hommage à mon appendice, que l’on qualifie désormais « d’aristocratique ».

Mais on ne peut pas être si bien doté par la nature, sans en faire usage, si ?

Je cherche donc également un métier du côté des senteurs…

Aromathérapie ?

Olfactothérapie ?

Créatrice de parfum ?

Il est prouvé que l’odeur de vanille peut sauver la vie de jeunes prématurés. Du fait de sa ressemblance avec les effluves d’une mère… Existe-t-il une activité plus poétique que celle-là ?

J’ai commencé à prendre contact. Avec un aromathérapeute qui anime des ateliers dans le temple parisien de l’huile essentielle : Aroma-zone. Les accès à ce type de métier ne sont pas d’une évidence folle…Mais à nez pointu, rien d’impossible.

Et vous, quelles sont les odeurs qui vous rendent dingues ?

✗ le temple parisien : http://www.aroma-zone.com/

✗ du pouvoir de la vanille : http://www.pointsdactu.org/article.php3?id_article=752

✗ l’olfactothérapie, un métier : http://www.aude-maillard.fr/medias/pageshtml/des-odeurs-pour-se-sentir-mieux-le-monde-09.05.2009.pdf

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Un commentaire

  1. 4 juillet 2018
    Reply

    Bonjour,

    Je pratique l’olfactothérapie avec un bonheur chaque fois renouvelé et de la gratitude pour la puissance et la bienveillance des huiles essentielles. C’est pourquoi je ressens le besoin d’insister sur un point qui, suite à mon expérience dans ce domaine, m’appa-rait comme fondamental: il s’agit de la qualité des huiles essentielles utilisées. Car « biochimiquement conforme » ne signifie pas forcément « haute qualité ».
    Si l’on souhaite faire « simplement » un travail sur le physique, une qualité moyenne pourrait suffire (quoique !). Mais pour un travail impliquant les odeurs ou les vibrations des huiles essentielles, la qualité devient fondamentale. Et dans ce cas, il est impératif de s’exercer à sentir, sentir, sentir… Mmmmm…. quel beau travail !
    Et on se rend compte que les meilleures huiles proviennent (très) rarement des grands producteurs ou distributeurs. Il s’agit donc de sélectionner les petits producteurs les plus attentifs à la qualité – à tout point de vue – de ses précieuses alliées.

    Belle journée pleine d’arômes,
    Alina Moyon : http://www.almaconsult-paris.com

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