Freelance ? Je dis oui !

-Alexandra, veux-tu être « freelance » ?

-OUI, JE LE VEUX.

-Et toi « freelance », m’acceptes-tu comme travailleuse ?

-Oui je le veux.

-Moi, le statut « freelance », je te reçois comme épouse. Je promets de t’aimer fidèlement dans le bonheur et dans les épreuves tout au long de notre vie.

-Moi, Alexandra, je te reçois comme époux et je me donne à toi. Pour nous aimer fidèlement et nous soutenir l’un l’autre, tout au long de notre vie.

Et puis, j’ai scellé cette union en embrassant l’idée de devenir Freelance.

Parce que voilà. Après des dizaines de questionnaires remplis, de tests cochés, de discussion avec ma coach pro, avec mon conseiller Pôle emploi… Il apparaît CLAIREMENT que je chéris en ce moment 2 valeurs clés : l’indépendance, et la liberté dans mon emploi du temps.

Comme dirait Josse (mon conseiller référent), les deux pouces levés, « vous avez une motivation en béton armé » dès qu’il s’agit de votre autonomie. Merci Josse. C’est tout à fait encourageant.

Voilà, je suis mariée. Enfin remariée.

Mais à qui, à quoi exactement ? Parce qu’on ne peut pas vraiment dire que « freelance » soit un métier…

C’est là que ma coach-pro-à-qui-on-ne-la-fait-pas intervient : elle me dresse un plan du chemin à parcourir avec mon tout nouveau mari.

Il va falloir que j’ENQUETE à son sujet.

Quelle offre de service puis-je proposer ?

(avec mes compétences actuelles?)(avec une formation complémentaire?)(seule, ou avec des partenaires?)

Quels sont les secteurs sur lesquels j’ai envie de faire des tests ?

(aromathérapie?)(culture?)(création?)(musique?)

Quels sont les services que proposent les freelances que je peux rencontrer ?

(quels sont leurs profils?)(comment se sont-ils formés?)(combien facturent-ils?)

Je comprends que le mariage, ce n’est que le début des emmerdes finalement !

La lune de miel, ce sera pour plus tard… Dans l’immédiat, j’ai besoin de trouver une dizaine de freelances à interviewer.

Mademoiselle F, ma coach, me suggère de traîner mes guêtres dans les espaces de coworking (la Mutinerie par exemple). Je me vois bien passer entre les tables dans l’open space et aborder le freelance qui travaille par là…tout à fait mon genre. Mais bon, pas contrariante, je note l’idée.

L’autre possibilité est d’en draguer en ligne sur un réseau dédié, comme Hopwork. C’est déjà plus dans mes cordes.

Enfin, et là je crois malheureusement que cette idée vient de moi, j’ai pensé à aborder mon voisin dans l’escalier. Il est freelance et connaît très bien ce milieu. Il me l’a dit à la dernière réunion de copropriété.

Dès que je lui ai fait un croche-pied dans les étages, je vous raconte !

Et vous, être freelance, ça vous tente ?

✗ Un exemple d’espace de coworking : la Mutinerie

✗ Le réseau de mise en relation avec des Freelances : Hopwork

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