Je deviendrai Mutine #Coworking

Mademoiselle F, ma coach professionnelle, me lance : « vous voulez devenir Freelance ? Alors allez à leur rencontre, que diable !« 

Je la regarde sans parler. Avec cet air qui signifie « je veux bien, mais comment? »

Elle entend ce que je ne dis pas, Mademoiselle F. Je vous ai dit qu’elle était fortiche ?

L’une des pistes qu’elle me propose ? Traîner dans les espaces de COWORKING, où les travailleurs indépendants se regroupent en troupeaux. Pour se réchauffer les uns les autres.

Mais je ne suis pas le genre de fille à faire le premier pas. Si je vais là-bas, je risque fort de faire un petit tour, et puis s’en va. Sans avoir parlé à personne.

Il me faut UN PRETEXTE.

Je le trouve en surfant sur le site de La Mutinerie. Un espace de coworking qui a le bon goût d’être près de chez moi, dans le 19e arrondissement parisien. Ils proposent une fois par mois un « déj des experts », et c’est GRATUIT. 45 minutes pendant lesquelles un professionnel présente un sujet opérationnel et pratique. Plutôt lié au digital. Cette fois-là, Eric Van Den Broek parle d’un outil de communication en ligne. Slack.

Autant vous dire que je n’ai aucune espèce de début d’idée de ce qu’est Slack.

Mais je m’inscris. Opération « pied dans la porte ».

Jour J, dans les locaux de la Mutinerie.

Déjà, c’est tout JAUNE, j’aime bien.

Il y a des plantes, un piano, des vestiaires de foot… et le slogan de la Mutinerie un peu partout : « libres ensembles ». Re-j’aime bien.

Un homme, jeune, nous accueille avec un café. Gratuit. (Le café, pas le jeune homme).

Je regarde les autres participants : c’est très masculin. Il y a des beaux gosses…mais je m’égare.

La présentation de Slack est intéressante. Pour ceux qui travaillent en équipe, c’est une interface en ligne qui permet de communiquer très facilement. Oh mon Dieu, se pourrait-il que je commence à parler comme les Geeks ? Rien que le mot « Interface », frisson.

Fin de l’exposé.

J’ai fait quelques sourires de guingois, mais je n’ai encore parlé à personne

On avait la possibilité d’amener de quoi déjeuner sur place, sur des grandes tables en bois façon Le Pain Quotidien. Mais bien sûr, je n’ai pas de sandwich. Mon intention de départ (et d’arrivée) est de filer assez vite.

Les Grands Geeks me font un peu peur, alors j’avise une jeune fille à l’accueil. Elle a un bonnet vissé sur la tête (je compatis, j’ai moi-même quelques soucis de cheveux à l’occasion…). Je l’aborde : « penses-tu que je pourrais rencontrer des Freelances qui viennent ici, pour qu’ils m’expliquent leur travail? » Engageante, elle me suggère d’aller voir les profils des « Mutins » sur leur site, et de me dire qui je souhaite rencontrer. Elle fera le relais pour moi. Merci jolie Marion ! Je vais donc t’envoyer ma sélection.

Plus tard, j’aimerais devenir Mutine et avoir ma photo sur le « Wall of Fame » jaune !

Et vous, avez-vous déjà testé les espaces de coworking ?

✗ Visiter la Mutinerie sur Internet ? C’est par ici. (A ne pas confondre avec le bar gay & lesbien du même nom…;)

✗ Leur Facebook, pour suivre les événements formations soirée qu’ils organisent ? C’est .

✗ Et pour les petits curieux qui travaillent en équipe et veulent communiquer mieux ? Slack.

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2 Comments

  1. 22 janvier 2016
    Reply

    C’est le 1er article que je lis sur ton blog et j’adore ton style d’écriture : fluide, drôle… J’ai hâte de lire la suite !

    • madoremifa
      23 janvier 2016
      Reply

      Merci beaucoup Jennifer, ça me fait plaisir ! (Ce n’est pas le blog que j’ai créé pour le Mooc. j’adore le tien!)

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