A la rencontre…d’une rédactrice

 A Nantes.

Elle s’appelle Laurence, et c’est l’amie d’une amie. Je lui envoie un mail pour me présenter et lui dire que je la contacte « de la part de Marianne ». Pied dans sa porte.

Courtoise, Laurence me répond qu’elle se tient à ma disposition MAIS, qu’elle a arrêté le métier de rédactrice freelance depuis 2012 ! Bon…c’est ce qu’on appelle un tuyau semi-crevé. Je sors les rustines : « ton expérience, Laurence, comblera mon ignorance. Alors balance ».

Rendez-vous téléphonique est pris.

Dans l’intervalle, j’aiguise mes questions pour qu’elles soient les plus tranchantes et précises possibles. Pas de place pour le vague, le flou, l’insignifiant.

T’as fait quoi? Pour quels clients? A quel tarif? Sur quels délais? Tic tic tic.

Quelles sont les compétences que tu vends? Les plus recherchées par tes clients?

Comment tu trouves tes clients? (sur les trottoirs des grands boulevards?)

T’as des bons plans pour moi? Et TAC !

Je compte prendre le papillon Feelance dans mes filets.

« Allo, Laurence ? », et je déroule mon interrogatoire.

La Nantaise a beaucoup travaillé pour les Guides Gallimard. Le repérage de sites, photographier et écrire pour les parties pratiques des guides touristiques, les Cartovilles… Elle dit : Gallimard, c’est une très bonne carte de visite. Ensuite, les contrats se sont enchaînés : un livre sur les marais salants de Guérande pour les Editions Ouest France, des reportages pour les Offices de tourisme de sa région…

Et ça paie bien ?

Laurence vacille, sous le coup de ma question. Elle élude : « ça fait longtemps, je ne me souviens plus. Il faudrait que tu demandes à quelqu’un d’autre… » Je mords le bâton qu’elle me tend : « tu as le nom de ce ‘quelqu’un d’autre' »? Oui, elle a. Je peux appeler Solène de sa part. Chant de joie !

L’entretien bascule. Laurence veut m’aider, VRAIMENT.

Elle cherche pour moi les bons plans. Aligne les conseils.

Tu peux regarder le site de l’ASFORED, destiné aux acteurs du livre et de l’édition. Il y a des annonces pour les rédacteurs.

 Tu devrais aller voir le site web qu’on a créé avec Solène, pour présenter nos services. Ca te montrera comment on présente notre offre.

 Tu as aussi les appels d’offre du Journal Officiel. Pour y répondre, il vaut mieux que tu trouves des partenaires et t’associes. Il y a des contrats intéressants, sur plusieurs années. Comme alimenter en rédactionnel la revue des Conseils Régionaux, par exemple.

 Je remercie Laurence pour le concret de ses recommandations, et commence à conclure l’entretien.

SEULEMENT, Laurence ne veut pas raccrocher.

« Qu’est ce que je peux te dire de plus…? », hésite-t-elle.

Moi : « RIEN, Laurence, rien. On a déjà fait un bon tour d’horizon, tu sais. Merci, avec toute la chaleur de ma considération la plus sincère !« 

Elle demande des nouvelles de notre amie commune, craint de ne pas avoir su m’aider assez, me re-propose d’appeler Solène…

Je la rassure, elle a été GENIALE. Maintenant, il va falloir se quitter. Allez.

1, 2, 3… Au revoir Laurence. Cling !

Et vous, comment faîtes-vous pour conclure une conversation ?

✗ Le site de l’ASFORED, la référence pour les acteurs du livre et de l’édition, c’est ici

✗ Les compétences et le savoir-faire de deux rédactrices expérimentées, c’est

✗ Bien répondre aux appels d’offre publics, les conseils de L’usine nouvelle : par

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